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Plan de conservation partagée des périodiques médicaux en Ile-de-France |
Depuis avril 2004, le CTLes pilote conjointement avec la bibliothèque interuniversitaire de médecine et d’odontologie (Université René Descartes - Paris 5) le plan de conservation partagé des périodiques de médecine.
Ces deux établissements assurent le bon fonctionnement du plan de conservation et mettent en place les outils méthodologiques nécessaires à sa réalisation.
Les bibliothèques participant sont les services communs de documentation (SCD) des universités suivantes : université René Descartes - Paris 5, université Pierre et Marie Curie - Paris 6, université Denis Diderot - Paris 7, université de Paris Sud - Paris 11, université de Paris-Val-de-Marne - Paris 12, université de Paris Nord - Paris 13 et l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, plus la bibliothèque de l’Académie nationale de médecine.
Le comité de pilotage rassemble au moins un représentant de chaque service commun de documentation (SCD) participant au projet. De plus, un représentant de la sous-direction des bibliothèques et de l’information scientifique assiste aux réunions annuelles du comité de pilotage. A l’heure actuelle, 23 sections de médecine des différents SCD (plus la bibliothèque de l’Académie nationale de médecine et le CTLes) participent à ce plan de conservation partagée, ce qui porte à 25 le nombre de bibliothèques participantes.
Le plan de conservation partagée des périodiques médicaux en Île-de-France consiste à identifier pour chaque titre un pôle de conservation. La bibliothèque qui est pôle de conservation pour un périodique assure la conservation de la collection complète.
[Consulter le document "Mémento du plan de conservation partagée"]
Les objectifs de ce plan de conservation partagée sont au nombre de cinq :
faire baisser les coûts de conservation des documents en évitant de conserver une multitude d’exemplaires d’un même titre répartis dans plusieurs établissements;
libérer les magasins en permettant un gain de place pour les accroissements à venir;
assurer sur le long terme et de façon rationnelle dans de bonnes conditions la conservation d’un nombre limité de collections pour chacun des titres;
assurer un très bon accès aux collections de périodiques concernés en terme de fourniture de documents;
favoriser le passage au tout électronique pour les établissements qui ne sont pas pôles de conservation dans la mesure où l’archivage pérenne (papier) est assuré par le pôle de conservation.